Le 26 mai – La réunion débute par un bilan sur Sainte-Louise. La responsable du service urbanisme explique avoir pris attache avec l’association des résidents du quartier. Aucune aide ne sera donnée par la mairie aux habitants pour effectuer des analyses du sol car l’affaire relèverait du droit privé. Un bon « bottage » en touche. J’apprends au passage que, sur cette parcelle, la responsabilité des merlons contenant les terres polluées passera de GGL (l’aménageur du site) à la ville dès que la route de Cuxac sera refaite. Bizarrement, là, pour récupérer les passifs, pas de soucis pour que la collectivité se retrouve mêler au choix de l’aménageur.  

Sur le dossier de Villa de Fargues, Colas n’est pas revenu à la charge et pourrait se contenter d’utiliser la carrière de la 113, un site privé situé route de Bizanet. Sauf retournement de dernière minute, on s’orienterait donc vers un abandon pur et simple du projet. Voilà : j’attends un peu avant de crier victoire.

Autre avancée : en juillet, la charte de l’environnement que nous avons travaillé au CSE à l’automne sera présentée et votée en conseil municipal. Un diagnostic et des objectifs de transition écologique ont en outre été effectués sur tous les services. J’ai eu un bref aperçu du résultat final sans pouvoir le consulter davantage (ils l’envoient). Reste à savoir si ce calendrier correspondra aux investissements et aux choix effectifs de la ville. Mme Petitcolas, en charge du service, m’a d’ores et déjà prévenu que cela ne sera pas le cas pour l’année prochaine. 

En outre, j’avais annoncé le retrait des panneaux publicitaires lumineux en mars dernier. Ils sont toujours là, bien alimentés, et attendent un « futur appel d’offre ». L’urgence écologique semble être un concept encore bien théorique pour la mairie. Sans quoi, ces télés géantes seraient tout bêtement éteintes depuis un bail. 

A noter qu’un projet de pâturage urbain a été évoqué par les services qui, dans le même temps, ont signalé la somme des difficultés règlementaires et financières pour monter une telle opération. Je leur ai proposé de se pencher sur l’expérimentation Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée qui pourrait à mon sens faciliter l’émergence de ce type d’idée tout en apportant une réelle plus-value sociale. 


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