« Monsieur le maire voit le directeur d’Orano mardi. Si vous êtes d’accord, on réunira à nouveau le conseil de surveillance jeudi pour parler de cette question. » C’est le premier mot que M. Vico m’a adressé lors du dernier conseil de surveillance écologique, le 26 novembre 2020, soit quelques jours seulement avant mon intervention sur le sujet en conseil municipal. Evidemment, sur le coup, j’ai été d’accord. J’étais même contente.

Mais finalement, l’histoire en est restée là. Cette semaine-là, le maire n’a pas discuté comme annoncé avec Orano. Il ne les a « rencontré » que bien plus tard, en visio, avec la préfète, non pour parler des mesures environnementales de l’équipe de « Vert de rage », mais pour refuser une entorse au SCOT demandé par Orano. Oui, c’est déjà ça. Mais, non, ce n’est pas suffisant.

Je m’aperçois d’ailleurs en écrivant ces lignes qu’à ce jour, 6 mois après l’élection, aucune réunion du réunion de suivi du site d’Orano-Malvési n’a eu lieu. Or, de ouïe dire, deux sont organisés chaque semaine. A suivre donc. 

Départ de M. Jolivet

Lors de ce conseil de surveillance écologique, j’ai appris au détour d’une conversation que M. Jolivet, directeur d’Orano-Malvési, quittait ses fonctions pour prendre en charge la « communication » du groupe Orano. C’est dire s’il a fait du bon travail en la matière à Narbonne. Bref.

Quoi faire maintenant ? 

En priorité, pour vous lecteur, il s’agit de signer la pétition européenne pour faire valoir notre droit à un environnement sain. Pourquoi ? Parce que depuis la signature du traité de Lisbonne, les ressortissants de l’UE peuvent interpeller leurs élus européens pour qu’ils se penchent sur des problématiques locales qui pourraient être en désaccord avec les directives européennes. C’est notamment le cas à Narbonne, notamment à cause du manque de transparence d’Orano et de l’absence de données sanitaires autour du site. 


0 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.